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MACEDOINE

(F.Y.R.O.M)

 

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Bitola, Heraclea Lyncestis, Prilep i Varosz, Stobi, Ohrid, Mon.Sv.Naum, Struga, Radozhda

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Staro Nagoriczane, Scupi, Tetovo, Mon.Bigorski, Mavrovo, Bargala, Stip

  Le pays du soleil - Sa bannière présente un soleil stylisé avec des rayons, de couleur jaune, sur fond rouge.    

 

La Macédoine historique, du temps de Philippe II et d'Alexandre le Grand (IV e s. av. JC.), englobait un territoire beaucoup plus grand, qui s'étendait jusqu'à la mer Egée. Celle d'aujourd'hui n'en contient qu'une partie. Les autres se trouvent en Grèce du nord et en Bulgarie. La Macédoine actuelle s'affirme comme un pays indépendant en 1991, après l'éclatement de la Yougoslavie. Le pays ne possède pas de littoral mais ce manquement est comblé par la présence du lac Ohrid.

De nombreux monuments des périodes antique, proto-chrétienne, byzantine, et turque, des réserves naturelles, et de beaux paysages de montagne invitent au voyage. La gentillesse naturelle et le sympathique accueil des Macédoniens charmeront les visiteurs.

 

La capitale est Skopje. La surface du pays est de 25700 km2. Il compte un peu plus de 2 millions d'habitants ; dont 67 % sont chrétiens orthodoxes, et 30 % musulmans. La langue est slave et s'écrit en caractères cyrilliques. La Macédoine partage ses frontières avec : au sud la Grèce, au nord avec la Serbie et le Monténégro, à l'est avec la Bulgarie, et à l'ouest avec l'Albanie. La montagne couvre la plus grande surface du pays, avec le sommet Korab (2753 m) à la frontière albanaise. Le paysage s'agrémente de trois grands lacs frontaliers, situés au sud : Ohrid, Prespa et Dorjan. Trois parcs nationaux, Mavrovo, Galicica, et Pelister, occupent les régions montagneuses. La plus grande rivière, Vardar, 420 km, traverse le pays.

 

BITOLA

Une grande ville, appelée autrefois Monastir, située au sud du pays, dans la région Pelagonia. Au XIXe s. on la nommait « ville du consul », car elle était la capitale de la région, et un grand centre diplomatique et commercial sous le gouvernement turc. De cette période, il reste de nombreuses mosquées qui marquent le panorama de la ville de leurs minarets, les thermes Deboy du XVIIe s., le bazar couvert – Bezistan – du XVIe s. Et Tcharchiya – le traditionnel quartier commercial percé de ruelles étroites, où abondent boutiques, cafés, ateliers, et de nombreux étalages de chaussures, légumes, fruits… Aujourd'hui il a conservé son ancienne destination.

Parmi les mosquées, la plus grande est celle de Ichaq, du début du XVIe s. Elle sert toujours pour la pratique du culte mais est accessible aux visiteurs.

 

Une autre, Yeni, du XVIe s., abritait une galerie d'art ; depuis 2008 elle est fermée pour cause de fouilles archéologiques, confirmant la légende populaire qui prétend que cette mosquée avait été construite sur les ruines d'une église chrétienne.

La rue la plus « chic », Shirok Sokak, réservée aux piétons, traverse la ville du nord au sud ; elle est bordée de bâtiments des XVIIIe et XIXe s., de boutiques, de bars et de restaurants ; on peut y voir la haute Tour de l'Horloge.

Un peu à l'écart se tient la cathédrale chrétienne St. Dimitri, bâtie au début du XIXe s, qui possède 3 nefs et 5 chapelles. Sa silhouette est basse et modeste, par exigence du gouvernement ottoman, mais son intérieur contient de nombreuses décorations : un grand iconostase sculpté et doré, des boiseries, et de nombreuses icônes.

Le musée national, avec ses collections ethnographiques et historiques, a été installé dans l'ancienne école militaire turque où étudiait Atatürk.
La rue Shirok Sokak

 

HERACLEA LYNCESTIS

Une promenade de 2 km au sud de la ville mène aux ruines de la ville antique fondée au IVe s. av. J.C. par Philippe II de Macédoine. Durant l'occupation romaine Heraclea était traversée par la via Egnatia, qui menait de Byzance à Rome. De cette période proviennent les longs portiques dont subsistent colonnes et statues de marbre, les thermes, la fontaine monumentale, ainsi qu'un théâtre pouvant accueillir 3000 spectateurs, datant du IIe s. ; prévu pour des spectacles avec des bêtes sauvages, et plus tard pour des combats sportifs.

A la période proto-chrétienne, la ville devient un évêché ; on y construit de nouveaux bâtiments : la petite basilique (fin du IVe s.), possédant 3 nefs, une abside, et une grande salle avec des fonds baptismaux ; la grande basilique au dimensions monumentales (V – VIe s.), sur le même plan mais agrandie de quelques salles collatérales ; à son ouest a été construite la résidence de l'évêque pourvue de nombreuses pièces autour de la cour centrale. Partout le plancher avait été pavé de mosaïques aux motifs très variés, sur des thèmes religieux, des représentations animalières et florales, ou des dessins géométriques.

La plus belle est la mosaïque du narthex de la grande basilique qui présente sur plus de 100 m2 la vision du monde de jadis entouré de médaillons représentant la faune aquatique. Ces mosaïques, assemblages de tesselles de 27 couleurs, constituent la plus grande richesse attractive d'Heraclea. Les invasions slaves au VIe s. ont ruiné la ville.

Les fouilles archéologiques entamées depuis longtemps ont permis de découvrir lors des saisons 2008-2009 une nouvelle mosaïque dans la salle du nord, et les murailles de la ville sur le côté sud. Sur le site existe un petit musée abritant la maquette de la ville antique.

La fontaine monumentale romaine
Théâtre datant du IIe s.

 

PRILEP i VAROS

Prilep se trouve à l'est de la Pelagonia, région célèbre pour sa culture du tabac. En automne on y voit partout de petits abris au squelette de bois ou de métal, couverts de plastique, dans lesquels sèchent les feuilles de tabac accrochées sur des fils tendus.

Prilep est devenue aujourd'hui une ville sans trop de cachet, pourvue d'un bazar au centre, et des ruines d'une mosquée du XVe s. à côté d'un beau square.

Varos, située dans sa banlieue, est plus vieille. Au moyen âge elle comptait plusieurs dizaines d'églises et c'est alors Prilep qui faisait figure de banlieue de Varos.

A Varos subsistent encore quelques églises : Saint Dimitri (fin XIIIe s.), assez basse et large, entourée d'un square, Saint-Nicolas (XIIIe s.) très haute, à nef unique sans coupole.

Eglise : Saint Dimitri (fin XIIIe s.)
A l'intérieur de cette dernière, les murs sont entièrement recouverts de fresques. Citons encore Saint Pierre (XIe siècle), et une église consacrée à la Vierge.
Eglise Saint-Nicolas (XIIIe s.)
A proximité de cette ville ancienne, sur une montagne, parmi des roches aux formes bizarres, pointent les ruines du château Markova Kouli (Xe – XIVe s.) et, plus bas, à flanc de montagne, le monastère de l'archange Michel (XIIe – XIVe S.) Le cloître est en rénovation, on y construit un grand escalier ; et on réhabilite l'imposant portique.

 

STOBI

Ce site archéologique se trouve à 70 km au sud de Skopje, près de Gradsko, à proximité de l'autoroute A75 qui mène en Grèce. La ville antique, située dans un endroit stratégique, date du IV e s. av. JC.

Elle atteint son apogée au début de notre ère. Elle fut détruite au VI e s. par un tremblement de terre, puis les razzias des Slaves.

Le site est très étendu ; la plus grande et la mieux conservée des constructions qu'il abrite est le théâtre romain, construit au II e s. pour 7600 spectateurs.

Ruines de la basilique (IV – VI s.)
Il servait aussi d'arène pour les combats de gladiateurs. Il est aujourd'hui rénové, et utilisé occasionnellement. A côté, on voit les ruines du casino où ont été trouvées d'anciens dés de jeu .

Plus loin étaient les thermes.

Au bord de la rue principale se trouvaient deux basiliques (IV e - VI e s.) Dans la plus grande, à trois nefs avec un large narthex, sont encore visibles des fonds baptismaux et des tombes slaves. La deuxième était construite sur les murs d'une synagogue antérieure.

D'une époque plus tardive proviennent, mieux conservés, les restes de la basilique épiscopale, et son baptistère décoré de très belles mosaïques aux motifs de faune et flore.

Baptistère décoré de mosaïques

 

Un peu plus loin s'élevait le palais de l'évêque Théodose. Aux alentours se trouvaient les maisons des riches patriciens. On voit des restes de murs, des fontaines, parfois des pavements de mosaïque, de nombreux fragments décoratifs, des colonnes dont certaines sont debout sur leur ancien emplacement.

A l'est du terrain de fouilles, il y a un petit musée, souvent fermé. Près de l'accueil et du parking on peut se restaurer au bar, et acheter des produits macédoniens.

« POPOVA KULA »

à Demir Kapija

La petite ville au nom turc, située près de l'autoroute E 75 (Skopje – Grèce), 30 km avant la frontière, est entourée de vastes vignobles, appartenant autrefois à la famille royale.
Les bâtiments dominés par une tour visible de loin sur la colline sont ceux de l’exploitation vinicole « Popova Kula », caves modernes entretenant les vieilles traditions de production du vignoble.
Elle produit des vins rouges et blancs, issus de 5 cépages, mûrissant dans des cuves métalliques ou des fûts de chêne abrités dans les caves. « Popova Kula » comprend aussi un hôtel avec des chambres élégantes, chacune pourvue d’un balcon-terrasse ouvrant sur la vue panoramique des montagnes, un restaurant, un bar, une salle de repos dans la tour. C’est l'occasion pour le voyageur qui y fait étape de déguster les vins et la cuisine locals.
La région alentour est montagneuse et pittoresque ; la gorge de la rivière Vardar aux parois rocheuses, les vestiges antiques et byzantins, invitent aux randonnées pédestres. A ne pas manquer : les traces de l'acropole de l’ancienne Stenae, appelée plus tard Prosek, et les ruines de l'ancienne ville où sont préservées les restes de la structure défensive antique et byzantine, avec 4 tours.

 

OHRID

La ville la plus célèbre de Macédoine et sa capitale des vacances. Elle est située au bord du lac du même nom, au sud du pays. La cité est inscrite dans le registre mondial des monuments culturels de l'UNESCO.

Le site antique, Lichnidos, existait déjà au IVe s. avant J.C. A la période romaine, elle est une étape sur la fameuse via Egnatia ; l'ancienne « autoroute » Byzance-Rome. Au IXe s., la bourgade, nommée déjà Ohrid (possession bulgare après avoir été longtemps byzantine) était un important centre de culture slave. Animé par l'université fondée par St Clément et St Naum, les élèves de Cyrille et Méthode, les inventeurs de l'alphabet cyrillique. Au XIVe s. la ville tombe sous le pouvoir des Turcs, pour 600 ans ! Au XXe s. elle intègre la Macédoine qui faisait alors partie de la République de Yougoslavie.

 

Sa plus ancienne partie, pourvue de nombreux monuments, domine le lac. Elle était jadis entourée de murailles, qui prolongeaient les murs défensifs de la forteresse du tsar Samoïl (Xe – XIe s.)

Sur un monticule (appelé Plaoshnik) a été bâtie la nouvelle église St Pantéleïmon, nommée « le tombeau de St. Clément », reconstruite en 2003 sur d'anciennes fondations, dans le style byzantin.

A proximité sont visibles les ruines d'une basilique paléochrétienne des IVe au VIe s. pavée de mosaïques abritant de somptueux fonds baptismaux. Au pied de l'église, on pourra observer une terrain de fouilles ; et plus bas, à flanc de colline, un théâtre antique.

Les ruines d'une basilique paléochrétienne des IVe au VIe s.
Le plus ancien bâtiment de la ville est la basilique Ste. Sophie (XIe s.) ornée de deux hautes tours et d'une galerie ouverte sur un côté. Elle a été agrandie au XIVe s., transformée en mosquée par les Ottomans, et ses fresques ont été préservées grâce à la protection que leur a assurée le badigeonnage à la chaux effectué par les occupants turcs ! Dans le square attenant, on peut observer des tortues qui vivent là en liberté.

L'église St. Jovan Kaneo, perchée sur les bords abrupts et pittoresques du lac, contient les restes d'une fresque du XVe s.

On peut s’y rendre en suivant le ponton de bois qui longe le lac, ou en empruntant les ruelles qui partent de la vieille ville. De l’église, on pourra profiter d’un magnifique panorama sur le lac.

la basilique Ste. Sophie L'église St. Jovan Kaneo
A Ohrid subsistent plusieurs églises : Ste Bogouroditsa Pervilepta (la Vierge admirable et illustre), du XIIIe s. qui garde ses fresques décrivant la vie de St. Clément et possède un intéressant décor de briques à l'extérieur. A côté se trouve une galerie des icônes.

Deux autres églises, St Constantin et Ste Hélène, et St Dimitri, méritent aussi la visite. Moins imposantes à l’extérieur, leurs murs intérieurs sont cependant entièrement recouverts de fresques.

Il y a aussi deux églises du XIVe s., St. Nicolas et Ste Bogouroditsa. Elles sont associées au qualificatif « bolnickie », d’une racine slave (bolnica) signifiant hôpital. Car autrefois elles possédaient des bâtiments dans lesquels étaient mis en quarantaine les nouveaux arrivants dans la ville. Ces bâtiments furent par la suite convertis en hospices.

L'église Ste Bogouroditsa Pervilepta
Deux églises "Bolnicki" de XIV w. – st. Nikolas et Vierge Marie

Entre ces églises on voit des vieilles demeures du XIXe s. aux étages supérieurs plus larges, donnant de l'ombre sur la rue. Deux d'entre elles abritent le musée national qui expose des collections archéologiques et ethnographiques. Au dehors des murailles se remarquent les minarets des mosquées d'Ali Pacha et d'Abedin.

Ohrid est une ville très touristique, pleine de restaurants en terrasse, de cafés pittoresques, de boutiques proposant des souvenirs originaux.

Les rues de la vieille ville s’animent le soir et accueillent une foule colorée de promeneurs.

Tous les ans, en été, un festival de musique y a lieu.

Boutique d'artisanat et de produits folkloriques

Etalage de chaussettes traditionnelles en laine

 

SVETY NAUM

C'est là, au sud du lac d'Ohrid, tout près de la frontière albanaise, qu'au Xe. s. St. Naum fonda la première église. L'église actuelle a été construite au XVIe. s. Les murs intérieurs, couverts de magnifiques fresques (XVIe. XVIIe s.) referment le tombeau du saint. Une vieille légende prétend qu'en appliquant l'oreille sur la pierre tombale, on peut percevoir distinctement les battements de son cœur. Les scientifiques pensent plutôt que ce bruit est produit par une rivière souterraine qui coule sur des cailloux. Le cloître qui entoure l'église a été remanié au siècle dernier pour en faire un hôtel de luxe.

Plus bas, sur une petite île enserrée par la rivière qui se jette à grand bruit dans le lac, il y a un restaurant chic, dont les tables sur l'herbe sont abritées par de vieux arbres. On peut y faire des excursions en canot. La route qui mène du parking herbu à l'église passe parmi de nombreux étalages de marchands de souvenirs, de bars qui servent de la viande grillée sur des tables disposées sur la large plage au bord du lac. Du petit port on a la possibilité de partir en excursion sur des bateaux de toutes tailles.

LES SOIREES POETIQUES

le festival poétique de Struga est l'un des plus anciens festivals dans le monde de la poésie. La première a eu lieu en 1962 pour commémorer le 100e anniversaire de la publication de la collection de poèmes et de chansons des frères Miladinov. Depuis 1965, il est devenu un festival international et un an plus tard, on a créé le prix «Couronne d’Or", décerné chaque année au meilleur poète vivant.

Le festival a lieu en août et dure 3 - 5 jours.

Les gagnants :

1967 - Bulat Okudzhava

1975 - Pablo Neruda

1987 - Różewicz (Pologne)

1999 - Yves Bonnefoy (France)
2000 - Edoardo Sanguineti (Italie)
2001 - Seamus Heaney (Ireland)
2002 - Slavko Mihalic (Croatie)
2003 - Tomas Transtromer (Sveden)
2004 - Vasco Graça Moura (Portugalie)
2005 - William S.Mervin (USA)
2006 - Nancy Morejon (Cuba)
2007 - Mohmoud Darwish (Palestine)
2008 -Fatos Arapi (Albanie)
2009 -Tomaz Salamun (Slovenie)
2010 -Lyubomir Levchev (Bulgarie)
2011 - Mateja Matevski (Macédoine)
2012 - Mong Wally Serota - (Afrique du Sud)
2013 - Jose Emillio Pacheco (Mexico)
2014 - Ko Un
(Korée du Sud)
2015 - Bei Dao (Chine)
2016 - Margaret Atwood (Canada)

 

STRUGA

Cette petite ville au bord du lac d’Ohrid que traverse la rivière Crni Drin qui s’en déverse, devient en été un lieu de villégiature à l’atmosphère sympathique. Le quartier ancien, dont la rue principale est bordée de maisons à étages datant du XIXe siècle, est le centre de la zone piétonnière. On y trouve des boutiques dont les vitrines attirent l’œil des promeneurs en présentant les vêtements dernier cri de la mode italienne. Des cafés, bars à cocktails, restaurants, aux terrasses couvertes de parasols colorés, s’étalent au long de la rivière, sur les deux voies qui mènent à la plage.

Le pont des poètes, qui les relie, est le symbole de cette cité où est organisé chaque année un festival de poésie. Des cygnes, profitant du fort courant qui agite l’eau sous le pont, se laissent entraîner en aval, puis remontent en amont du pont, en renouvelant un jeu qui fait la joie des passants.


Dans la partie ouest de la ville se trouve une grande halle bouillonnante de vie toute la journée. On peut y acheter des produits alimentaires, des productions locales, du textile, et toutes sortes d’articles.         

Le pont des poètes Des cygnes

 

RADOZHDA

Petit village au bord du lac d'Ohrid entre Struga et la zone frontalière. Il dispose de plusieurs maisons d'hôtes et de restaurants ; un paradis pour les pêcheurs, mais il y manque la plage. La visite vaut le déplacement, pour l’intéressante église orthodoxe de l’archange Saint-Michel, du XIIIe s. installée sur la paroi verticale, dans une grotte ménagée sous le parapet rocheux, fermée par un mur de brique et de pierre. Autour de l'entrée et à l'intérieur les fresques ont survécu. Récemment on a rénové les supports en bois.

Deux volées d'escaliers menant du village permettent d’atteindre ce lieu de culte. Ensemble dans les environs on compte sept églises, annoncées par de petites flèches jaunes.